C’est fou comme je ne me contente de pas grand-chose. Bon, c’est vrai que je suis faite pour être
riche, mais comme la richesse n’a pas l’air de vouloir de moi, je peux vivre
plus modestement…
Joli samedi ensoleillé et chaud. J'ai fini d'écrire mes cartes postales que j'ai foutu, avec plaisir, dans une boite jaune.
J'ai lu sur ma terrasse, exposée plein soleil le matin, pis j'ai pogné un pas pire coup de soleil. Sur les épaules, pas sur les pieds qui, de toute évidence, vivent avec l'existence des sandales!
Déjeuner au Café portugais Vasco de Gama (oui, je sais, je
suis en Espagne) à côté de chez moi. Un café con leche, des toasts avec le
meilleur pain croute au moooooonde et jolie lecture de fille.
Justement, jolie lecture.
Après l’insupportable Ce qui se
passe au Mexique reste au Mexique (oui, que j’ai fini et que je ne
recommande à PERSONNE), je me suis tapée une autre lecture de fille: Les charmes de l’impossible de Karine
Glorieux. Mieux écrit, un peu de
suspense, des réflexions sur l’humanité un peu plus profondes. Mais je me demande encore: pourquoi les
filles célibataires sont-elles souvent dépeintes en bête de sexe et accros à l’alcool?
Petit tour d’autobus pour aller en ville. Moi qui déteste souverainement prendre l’autobus
à Montréal, on dirait qu’en vacances (ou ailleurs), ça ne me dérange pas. La chronique de Marie-Claude Lortie dans La Presse, cette semaine, allait tout à
fait dans le sens de mes réflexions sur l’anémie du transport en commun à
Montréal. Aller travailler en transport
en commun? 1h30. Aller travailler en char? 40 minutes. Pis en plus, je suis toute seule, assise, à
parler à Yves Desautels. Le choix n’existe
pas.
Début d’une autre lecture, moins drôle. 3095
jours de Natasha Kampush, la jeune Autrichienne gardée en captivité 8 ½ ans,
près de Vienne, et qui s’est miraculeusement libérée en 2006. Bon, je sais, comme lecture de vacances, je
pourrais faire dans le plus léger.
Sortie en ville en ce samedi soir. Je voulais aller voir un spectacle, mais c’était
compliqué de savoir c’était où, combien se vendaient les billets et la place
était occupée par un mariage auquel je n’avais pas nécessairement envie de m’inviter. Faque j’ai passé outre. Je suis plutôt allée souper dans un resto
recommandée par Teresa. Vraiment
chouette.
On annonçait un «son et lumières» sur les murs de la
nouvelle cathédrale qui fête, je vous le rappelle, ses 500 ans cette
année. Oh que ce fut d’une pochitude
rare. Des diapos PowerPoint avec de la
petite musique cucu. Bon, une chance que
ça ne durait que quelques minutes.
Quand, comme moi, on a vu le «son et lumières» sur la Grand-Place de
Bruxelles à Noël, on devient plus exigeant après…
Mais c’est pas grave: j’ai erré dans la vieille ville, éclairée
pour mettre en valeur les monuments. Pis
vous direz ce que vous voudrez, mais la Cathédrale éclairée, avec la lune presque
pleine en arrière, ça a quelque chose de magique.




J'ai justement reçu ta carte postale, postée dans la jolie boite jaune! J'ai-tu hâte d'être en voyage pour t'en envoyer aussi!!
RépondreSupprimerMerci! :)